Souvent, je pense à vous Madame Betancourt.
Je revois votre mère qui me parle de vous
Et j'entends votre fils privé de votre amour
Souvent, je pense a vous Madame Betancourt
Pourquoi faut-il qu'il y ait des hommes sur cette terre,
Pour enlaidir le monde et semer la misère ?
Pourquoi faut-il encore que la loi du plus fort,
Aliène de pauvre gens, permettant de tuer,
Des femmes et des hommes juste pour leurs idées ?
Qui sont ces dirigeants qui laissent sans vergogne
Pourrir leurs dissidents comme pures charognes ?
Qui sont ces corrompus qui pour quelque dollars,
Organisent la pègre le pire des cauchemas ?
Ils sont tapis dans l'ombre, ils avancent masqués,
Ils gèrent le marasme pour mieux en profiter.
Ils droguent vos petits, vus restez sans bouger,
On oublie d'avoir faim quand on est trop shooté.
Les enfants oubliés du coeur de Bogota
Sont des jardins de fleurs que l'on arrose pas,
Ce sont des des gosses là dont on arme le bras,
Ce sont ces mômes tristes qui vous gardent là-bas.
Vous êtes plus de trois mille, dispersés dans la jungle,
Menacés nuit et jour du canon de leur flingue.
Etes vous bien traités ? Avez vous à manger ?
Ne prenez-vous pas froid quand la nuit est tombée?
Regardez-vous le soir dans le ciel étoilé,
L'astre blanc des ténèbres, vous plaît-il de penser ,
Que tous ceux qui vous aiment puisse le voir ainsi ?
Et ils comptent les heures, vous les comptez aussi.
J'écoute à la radio Bach dans un prélude
Mais vous, qu'entendez-vous dans votre solitude ?
Les aboiments d'un chefs qurle dans un micro,
Qui vous affligent et vous courbent le dos.
A quoi peut-on rêver quand on est un otage ?
Avez-vous de la haines pour ceux qui vous outragent ?
A quoi peut-on songer quand on est en exil ?
Peut être pense t-on a des chose futiles
La boîte de gâteaux du dimanche matin,
Les prom'nades en famille quand vous sortiez le chien,
A l'arbre de Noël qui soudain s'illumine,
Au café de quatre heurs qu'on prend chez sa voisine.
Si St Fiacre pouvait au sillon de sa pelle,
Faire un jardin d'amour identique à l'éden,
Vous en seriez le coeur, Vous en seriez la reine,
Et le monde en souffrance pourrait secher ses peines.
Souvent je pense à vous Madame Betancourt,
Souvent je pense à vous.
Je revois votre mère qui me parle de vous
Et j'entends votre fils privé de votre amour
Souvent, je pense a vous Madame Betancourt
Pourquoi faut-il qu'il y ait des hommes sur cette terre,
Pour enlaidir le monde et semer la misère ?
Pourquoi faut-il encore que la loi du plus fort,
Aliène de pauvre gens, permettant de tuer,
Des femmes et des hommes juste pour leurs idées ?
Qui sont ces dirigeants qui laissent sans vergogne
Pourrir leurs dissidents comme pures charognes ?
Qui sont ces corrompus qui pour quelque dollars,
Organisent la pègre le pire des cauchemas ?
Ils sont tapis dans l'ombre, ils avancent masqués,
Ils gèrent le marasme pour mieux en profiter.
Ils droguent vos petits, vus restez sans bouger,
On oublie d'avoir faim quand on est trop shooté.
Les enfants oubliés du coeur de Bogota
Sont des jardins de fleurs que l'on arrose pas,
Ce sont des des gosses là dont on arme le bras,
Ce sont ces mômes tristes qui vous gardent là-bas.
Vous êtes plus de trois mille, dispersés dans la jungle,
Menacés nuit et jour du canon de leur flingue.
Etes vous bien traités ? Avez vous à manger ?
Ne prenez-vous pas froid quand la nuit est tombée?
Regardez-vous le soir dans le ciel étoilé,
L'astre blanc des ténèbres, vous plaît-il de penser ,
Que tous ceux qui vous aiment puisse le voir ainsi ?
Et ils comptent les heures, vous les comptez aussi.
J'écoute à la radio Bach dans un prélude
Mais vous, qu'entendez-vous dans votre solitude ?
Les aboiments d'un chefs qurle dans un micro,
Qui vous affligent et vous courbent le dos.
A quoi peut-on rêver quand on est un otage ?
Avez-vous de la haines pour ceux qui vous outragent ?
A quoi peut-on songer quand on est en exil ?
Peut être pense t-on a des chose futiles
La boîte de gâteaux du dimanche matin,
Les prom'nades en famille quand vous sortiez le chien,
A l'arbre de Noël qui soudain s'illumine,
Au café de quatre heurs qu'on prend chez sa voisine.
Si St Fiacre pouvait au sillon de sa pelle,
Faire un jardin d'amour identique à l'éden,
Vous en seriez le coeur, Vous en seriez la reine,
Et le monde en souffrance pourrait secher ses peines.
Souvent je pense à vous Madame Betancourt,
Souvent je pense à vous.
P. Olivo