Amour

Tu avais entamé une réflexion intime
J'étais proche de toi
Mais tu n'étais pas là
Et j'ai commis un crime

Celui de t'aimer
J'en suis désolé
Je ne peux t'oublier
Malgré toute notre volontés

Eh oui, il se trouve que je t'aime
Et que tu m'abandonnes
Il est vrai que cela me peine
Et pourtant je te pardonne

Tu as réussis à le percer
Tu es la première personne à m'avoir vaincu
Il se trouve que je suis tombé
Et maintenant je suis perdu

J'en ai connus d'autres
Mais tu n'es pas comme elles
Car de c½ur tu es très belle
Et sans toi, ma vie et mon c½ur sont pauvres

Je t'aime pour tout
Je t'aime pour toi
J'ai peur et tremble de partout
Non pas à cause de toi, mais, de moi

J'ai peur de mes sentiments
J'ai peur de souffrir
Tu me manques terriblement
Je ne te demande pas de compatir

Juste de m'aimer
Mais tu ne le feras pas
Car tu ne le désir pas
Et mon c½ur en est ensanglanté

P.L.V.
# Posté le mardi 01 juillet 2008 07:15
Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:46

/

voici mon poème :

Comment peut-on tuer ou maltraiter
des êtres né pour prosperer
Comment peut-on se moquer
de personnes que personne ne connait
comment peut--on juger
Une personne qui ne demande qu'a être aimer
elle finra par se venger
d'une manière inimaginée depuis toutes ces années
que notre mort
sera notre sort !

www.moilebouche-trou.skyrock.com

# Posté le mardi 01 juillet 2008 07:20

/

JAIMERAI DEPOSER UN DE MES POEMES FAI POUR MON GRAND FRERE DE COEUR LE VOICI :


Grand frère, pourtant
Nous qui ne sommes pas
Fait de la même chaire
Ni du même sang

Tu m'as tendu la main
M'offrant un autre refrain
Tu m'as découvert
Je t'ai découvert

Je n'ai jamais été facile
Mais tu as su m'écouté simplement
Je voulais juste te dire
Que je t'aime tendrement (L)

Luis.M

portos75019

# Posté le mardi 01 juillet 2008 08:04
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 05:16

Triste vie

A à peine 15 ans
Tu protége déjà des meufs
Que tu rêvais de sauter a une teuf
Mais rassure toi t'a encore le temps

Tu te prends pour un dur
Tu crois avoir déjà tout vécu
Mais fait gaffe tu vas dans le mur
Et voilà tu t'es gourré t'a perdu

J'ai suivi tous mes potes,
S'il te plait écoute moi
S'il te plait ne fais pas comme moi
A 10 ans on avait tous des capotes.

Mais c'était bidon
Elles ne nous ont jamais servit
Tu vois comme c'était con
Et puis tu sais elle peut être courte la vie

On se croit invincible et au dessus des lois
Mais bon voilà,
Tu te reçois une grosse claque dans la gueule
Quand tu vois tes potes sous un linceul.

Et puis tu pleures,
Et toutes ces filles que tu provoquais tu les enlaces
Le temps passe,
Et tu recommences ignorant la douleur.

Tu te prends pour un guerrier
Mais tout le monde te le dit et ils ont raison
Change de mentalité
Sinon c'est comme sa qui va t'arriver les trucs vraiment trop con

Maintenant que tu bois du whisky
Un peu de la vodka
Et aussi de la manzana
Tu prends Dieu pour un ennemi

Mais ce n'est que le surplus d'alcool
A vouloir vivre trop vite
Maintenant que t'a tous essayer
Ecoute moi et avoue que t'en a ras le bol.

P.L.V.
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 05:21

Madame Betancourt

Souvent, je pense à vous Madame Betancourt.
Je revois votre mère qui me parle de vous
Et j'entends votre fils privé de votre amour
Souvent, je pense a vous Madame Betancourt

Pourquoi faut-il qu'il y ait des hommes sur cette terre,
Pour enlaidir le monde et semer la misère ?
Pourquoi faut-il encore que la loi du plus fort,
Aliène de pauvre gens, permettant de tuer,
Des femmes et des hommes juste pour leurs idées ?

Qui sont ces dirigeants qui laissent sans vergogne
Pourrir leurs dissidents comme pures charognes ?
Qui sont ces corrompus qui pour quelque dollars,
Organisent la pègre le pire des cauchemas ?

Ils sont tapis dans l'ombre, ils avancent masqués,
Ils gèrent le marasme pour mieux en profiter.
Ils droguent vos petits, vus restez sans bouger,
On oublie d'avoir faim quand on est trop shooté.

Les enfants oubliés du coeur de Bogota
Sont des jardins de fleurs que l'on arrose pas,
Ce sont des des gosses là dont on arme le bras,
Ce sont ces mômes tristes qui vous gardent là-bas.

Vous êtes plus de trois mille, dispersés dans la jungle,
Menacés nuit et jour du canon de leur flingue.
Etes vous bien traités ? Avez vous à manger ?
Ne prenez-vous pas froid quand la nuit est tombée?

Regardez-vous le soir dans le ciel étoilé,
L'astre blanc des ténèbres, vous plaît-il de penser ,
Que tous ceux qui vous aiment puisse le voir ainsi ?
Et ils comptent les heures, vous les comptez aussi.

J'écoute à la radio Bach dans un prélude
Mais vous, qu'entendez-vous dans votre solitude ?
Les aboiments d'un chefs qurle dans un micro,
Qui vous affligent et vous courbent le dos.

A quoi peut-on rêver quand on est un otage ?
Avez-vous de la haines pour ceux qui vous outragent ?
A quoi peut-on songer quand on est en exil ?
Peut être pense t-on a des chose futiles

La boîte de gâteaux du dimanche matin,
Les prom'nades en famille quand vous sortiez le chien,
A l'arbre de Noël qui soudain s'illumine,
Au café de quatre heurs qu'on prend chez sa voisine.

Si St Fiacre pouvait au sillon de sa pelle,
Faire un jardin d'amour identique à l'éden,
Vous en seriez le coeur, Vous en seriez la reine,
Et le monde en souffrance pourrait secher ses peines.

Souvent je pense à vous Madame Betancourt,
Souvent je pense à vous.

P. Olivo
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 06:12